… Ça commence comme une autre histoire de la «crise ivoirienne», par DeLugio

En premier lieu, une réaction au propos du ministère français de la Défense “estimant” à “une vingtaine” les Ivoiriens tués par l’armée française en novembre 2004. Ce sera donc l’intitulé générique de mon “blogging” : ‘Une vingtaine’ !

Puis un retour sur l’histoire depuis 1999 Une autre histoire…

Pour en venir à des questions et autres considérations diverses…

mine-orange.jpg

***

« Tant que les lions n’auront pas d’historiens, les histoires de chasse tourneront à la gloire du chasseur »

« Le mensonge se lève très tôt mais la vérité finit par le rattraper »


***

Ce blog propose, comme point de départ au moment du 30 novembre 2004, un retour sur les événements en Côte d’Ivoire depuis août 1999, à travers des articles de presse d’alors, époque où j’ai commencé à m’interroger d’abord sur ce qui se passait, et bientôt sur la dimension franco-ivoirienne de la crise. Un point de départ avec divers élargissements éventuels…

… Rejoignant, via les événéments de 2004 et leurs suites, les autres blogs de Delugio :

http://delugio.zeblog.com/ ;
http://unevingtaine.hautetfort.com/ ;

***

Les Tommyknockers de Stephen King, comme métaphore de la Françafrique et de sa découverte !

tommyknockers-sking.jpg

Synopsis :

Au cours d’une promenade en forêt, Bobby Anderson trébuche sur un morceau de métal qui dépasse du sol. Intriguée, elle commence à creuser pour ne s’arrêter que de nombreuses heures plus tard.

Un travail harassant, qui durera plus longtemps que prévu, et l’amènera à dégager progressivement une structure gigantesque:

Un vaisseau monstrueux, qui va se révéler être une horrible source d’énergie pour les habitants du village. Contaminés les uns après les autres, ils perdent leurs dents, sont frappés d’hémorragie, leur sang devient vert et ils communiquent par télépathie pour obéir à de mystérieuses voix. Tous subissent docilement cette incompréhensible mutation qui les porte à détruire tous ceux qui se montrent trop curieux et cherchent à s’opposer à l’ordre des choses imposé par le mystérieux vaisseau…




À propos

voir aussi :

Catégories

Archives

 

novembre 2009
L Ma Me J V S D
« sept    
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30  

Etc.

  • 43,844
Page copy protected against web site content infringement by Copyscape

Césaire :

« Chaque fois qu’il y a eu au Viêt-nam une tête coupée et un œil crevé et qu’en France on accepte, une fillette violée et qu’en France on accepte, un Malgache supplicié et qu’en France on accepte, il y a un acquis de la civilisation qui pèse de son poids mort, une régression universelle qui s’opère, une gangrène qui s’installe, un foyer d’infection qui s’étend et [...] au bout de tous ces traités violés, de tous ces mensonges propagés, de toutes ces expéditions punitives tolérées, de tous ces prisonniers ficelés et “interrogés”, de tous ces patriotes torturés, au bout de cet orgueil racial encouragé, de cette jactance étalée, il y a le poison instillé dans les veines de l’Europe, et le progrès lent, mais sûr, de l’ensauvagement du continent.
Et alors un beau jour, la bourgeoisie est réveillée par un formidable choc en retour : les gestapos s’affairent, les prisons s’emplissent, les tortionnaires inventent, raffinent, discutent autour des chevalets.
On s’étonne, on s’indigne. On dit : “Comme c’est curieux ! Mais, Bah ! C’est le nazisme, ça passera !” Et on attend, et on espère ; et on se tait à soi-même la vérité, que c’est une barbarie, mais la barbarie suprême, celle qui couronne, celle qui résume la quotidienneté des barbaries ; que c’est du nazisme, oui, mais qu’avant d’en être la victime, on en a été le complice ; que ce nazisme-là, on l’a supporté avant de le subir, on l’a absous, on a fermé l’œil là-dessus, on l’a légitimé, parce que, jusque-là, il ne s’était appliqué qu’à des peuples non européens. » (Aimé Césaire, Discours sur le colonialisme)